Inglorious Jew-stards
Ca commence fort, à la Tarantino dont le style est copié sans vergogne, plongée dans les années 70 superbement reconstituées, avec des caricatures de personnages sans épaisseur dont on attend beaucoup, du sang, des larmes, des flingues, de la sueur et du groove.
L'introduction est vraiment bien amenée, cette scène près de la piscine met l'eau à la