Besson signe ici un conte urbain à la frontière entre la tendresse et la violence, un film à la fois brutal et mélancolique. Léon fonctionne comme une fable moderne sur l’innocence et la rédemption, portée par la complicité singulière entre Jean Reno et une Natalie Portman déjà magnétique.
Visuellement, le film a ce grain typique du cinéma