Feu, de Maria Pourchet fonctionne comme une phénoménologie gustative. Il en était de même pour Tressaillir, paru il y a moins d’un mois. L’écrivaine installe dans un décor moderne et citadin, deux personnages dont, si il fallait ne retenir qu’un mot pour les résumer brièvement, on garderait celui de « détresse ». Dans le cas de Feu, il y a Laure,