La beauté du sinistre
Anima est atypique à plus d'un titre. Tout au d'abord au niveau de la forme : tantôt nerveuse (certains chapitres se limitent à une ou deux phrases!), tantôt plus longue et versant alors dans une immersion toute en nuances de gris, de désespoir, d'intense fatigue, de pas posés les uns après les autres sans en avoir le choix. Et puis le "je",