Une bonne dystopie sans surprise
J'ai entamé Chien 51 avec de grandes attentes : j'apprécie beaucoup Laurent Gaudé, et encore plus les dystopies. Peut-être en ai-je trop lu, je n'ai eu aucune surprise pendant ma lecture.La ville de Magnapole, gérée par l'entreprise GoldTex qui a racheté la Grèce il y a quelques années, se divise en trois zones, qui sont en fait trois classes