Mayuko ou les infortunes de la route.
Ce n’est pas la complexité du film qui impressionne. Le film semble une adaptation de « Justine ou les infortunes de la vertu », propos philosophiques et religieux en moins. Bref, au fur et à mesure que l’héroïne croise des hommes, la probabilité qu’elle se fasse violer augmente, à la notable et donc appréciée exception d’une bande de bikers.