Wouf... wouf...
J’avais envie d’y croire. Un film d’horreur raconté à travers les yeux d’un chien ? L’idée avait de quoi intriguer. Mais après une heure quarante de plans contemplatifs, de symbolisme creux et de tension absente, une seule chose reste : un grand vide.Good Boy veut être un drame existentiel sur la loyauté, la mort et la solitude. En réalité, il