Le singe, les meufs et... hollywood.
Dès les premières minutes, Primate annonce la couleur. Le chimpanzé, visiblement peu crédible, peine à convaincre, et le jeu d’acteur rappelle davantage celui d’un téléfilm d’après-midi que d’une production cinématographique ambitieuse. Très vite, les incohérences s’accumulent, les morts s’enchaînent sans réelle utilité narrative, et l’ensemble