Le film tient surtout grâce à Cécile de France, qui joue plutôt bien la descente aux enfers d’une autrice paumée, entre blocage créatif, parano et hallucinations. Ça, ça marche.Mais pour le reste, c’est vraiment limité. Le sujet de l’IA est réduit au cliché du « vol de créativité » aux artistes, comme si c’était le seul problème. Alors qu’en vrai,