Les empires meurent surtout de fatigue humaine
Ce que j’aime dans Rome, c’est que la série ne cherche presque jamais à rendre l’Histoire noble.Tout transpire la sueur, la poussière, le vin, le sexe, les calculs politiques minuscules et les humiliations quotidiennes. On sent constamment que l’Empire romain a été construit par des gens fatigués, ambitieux, sales, parfois brillants, souvent