Enregistré en mode analogique dans un studio parisien en l’espace d’une semaine, Lifeline s’apparente à un sprint pour la forme (onze chansons, deux prises maximales par titre, quarante minutes de musique) et ce bien qu’il soit chargé des préoccupations qu’inspire le long et douteux combat contre le temps et ce qu’il dégrade : la force,