D’une rare lourdeur
Le film tout entier est une réelle « Mascarade ». Sur ce point-là, Bedos ne s’est pas loupé.Le film s’ouvre sur une scène de procès. Celle-ci reviendra très lourdement à plusieurs reprises, ce qui en dit long sur le scénario, aussi creux qu’ennuyant. En 2h15 de film, le spectateur a l’occasion d’assister à un montage alterné où Pierre Niney et