[Critique qui contient des spoilers (très softs)] Chère Esther, Je ne te connais pas, et ne te connaîtrai jamais. Je ne sais pas qui tu es, d'où tu viens, où tu as vécu, ni ce que tu fais. Je parcours une Ile inhabitée, britannique semble-t-il, et j'en explore les paysages magnifiques, guidé par la seule lueur rouge d'une station radio