Activité sur Correspondance (1944-1959)
“A bientôt, ma superbe. Je suis si content à l’idée de te revoir que je ris en t’écrivant. […] Je t’embrasse, je te serre contre moi jusqu’à mardi, où je recommencerai. ”
“A bientôt, ma superbe. Je suis si content à l’idée de te revoir que je ris en t’écrivant. […] Je t’embrasse, je te serre contre moi jusqu’à mardi, où je recommencerai. ”