L’ouvrage s’ouvre sur une lettre de Saint Paul à Philémon, dont l’auteur déplore qu’elle soit si peu connue, et qu’elle paraisse si peu intéressante à ceux qui la lisent sans l’étudier sérieusement. Mais après cent pages supposément inspirées de cette lettre, j’avoue toujours avoir du mal à comprendre ce qui la rend importante au point d’en tirer