hubertguillaud
a écrit
une critique
sur le livre
Dysphoria Mundi
et lui a attribué 7/10
Puissant
Au début de Dysphoria Mundi, Preciado nous rappelle combien nous sommes cernés par une épistémologie binaire. La dysphorie de genre par lequel on le catégorise n'est rien d'autre que la marque du refus d'un programme politique binaire auquel nous sommes sommés de consentir. Sa dysphorie de genre n'est pas une maladie mentale, mais une inadéquation
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7
Le 24 févr. 2024
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