Un film sauvé par son sous-texte et par ses interprètes féminines
Une première critique, puisqu’il faut bien commencer quelque part. En résumé, trois heures d’un film au potentiel esthétique immense, au sous-texte d’une richesse peu commune pour le 7e art ; puis finalement une interprétation scolaire, convenue, et donc par là sacrilège. Pierre Niney, d’abord. Accordons-lui l’excuse d’un rôle complexe,