Le progrès montré comme un malheur
Si vous aimez la chaos, les dystopies, les avions qui tombent, la disparition de l’électricité, mais aussi la misogynie et la haine du progrès, alors vous aimerez sûrement cette oeuvre. On se retrouve en 2052, où il reprend la plan dessiné en 1922 par le Corbusier, ville tout en béton. On y retrouve des bâtiments à 150 étages, des transports