Anorak ne tient pas chaud
Que c'est mou. Que c'est lent. Que c'est looooong. Que ça n'a rien à raconter. Que ça se croit subversif avec trois quatre scènes de cul filmées avec du mauvais rap russe. Tous les qualificatifs élogieux que la presse attribue à Anora - rock, déjanté, libéré, subversif, rebelle, rafraîchissant... - sont ceux que mérite Émilia Perez, le film qui