Du lourd made in USA
Dans le solide The Good Wife et l'enlevé The Good Fight, le personnage était fantasque et savoureux. Ici Elsbeth n'est que la caricature d'elle-même. Le scénario est d'une lourdeur folle. Avec toujours cette propension très américaine et narcissique, à faire de l'intelligence en action la source d'une autosatisfaction débridée censée être partagée