Un de leurs meilleurs albums, une merveille
Pour moi, dans la (superbe) discographie des Nits qui s’étale désormais sur 50 ans, il y a 3 chefs d’œuvre évidents : « In the Dutch mountains » en 1987, « Les Nuits » en 2005 et ce « Ting » de 1992. Les 3 sont de pures merveilles dans lesquels on ne peut rien trouver à redire (à moins d’être infiniment difficile, mais alors, là, la pop des Nits