Plus long, plus profond, moins drôle mais toujours addictif.
J'avais adoré la saison 1 de Bref qui surprenait par son rythme, sa réalisation et ses habiles effets spéciaux. J'avais ensuite vu Kyan Khojandi tout faire pour ne pas rester le mec de Bref, un peu comme Alexandre Astier est le mec de Kaamelott. C'est donc avec une certaine curiosité et d'inquiétude que j'ai accueilli la saison 2 de Bref.