Je suis habituellement peu client de l’esbroufe du plan-séquence, s’affranchir d’une arme aussi puissante que le montage me paraissant un choix souvent idiot. Mais il y a un moment où il faut cesser d’être dogmatique et écouter ses émotions : Adolescence m’a secoué, retourné, bouleversé. Car son dispositif, insérant le récit dans un temps réel,