Raphael Koster
a écrit
une critique
sur la série
Chef d’orchestre
et lui a attribué 7/10
Lost in translation
Droopy québécois au charme certain passe laborieusement les phases du deuil amoureux. Délicieuse dépendance affective quand elle est ponctuée d'un caméo de Pierre Lapointe et d'un hommage à Woody Allen.
Lire la critique
7
Le 26 mars 2025
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.Explorez. Vibrez. Partagez.
À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème