Une promesse mystique qui tourne à vide
J’ai voulu aimer Zero Hour, vraiment. Le pitch ésotérico-historique était intrigant : des montres anciennes, un complot mondial, un héros malgré lui… Mais très vite, la série s’essouffle. Narration précipitée, personnages peu attachants, suspense mal dosé : on passe plus de temps à courir qu’à s’impliquer.Anthony Edwards fait ce qu’il peut, mais