Sous contrat avec le Diable, mais pour notre plus grand plaisir
Il arrive parfois qu’une série, sans révolutionner le genre, parvienne à s’imposer avec une identité forte, un ton singulier et une sincérité qui désarme. Le Diable et moi (Reaper, 2007) fait partie de ces œuvres discrètes mais marquantes, qui réussissent à conjuguer humour, fantastique et questionnements existentiels dans un mélange étonnamment