L'obsession délayée d'une ombre sans voix
Stefan Zweig, ce grand artisan de la confession, semble ici n’écrire qu’un long soupir : étiré, exténué, presque fardé. La nouvelle est censée vibrer d’un amour silencieux, d’un dévouement spectral mais je n’ai trouvé que le râle convenu d’une passion désincarnée.La voix féminine, censée être le cœur battant du récit, n’est pour moi qu’un