Une nuit dans l’enfer de Lalaland
Beaucoup trop sophistiqué visuellement et musicalement, le film n’arrive pas à incarner la liberté, la force et la rudesse du monde qu’il dépeint dans sa première partie.Et puis vient la deuxième, l’espèce de comédie musicale horrifique mi ratée mi réussie; mais qui parvient à intéresser par sa manière lourdingue de bien souligner à gros traits