J’ai eu le souffle coupé.Pas par les images les plus violentes, mais par tout ce qu’on ne voit pas — les silences, les visages absents, cette douleur sourde qui s’installe sans prévenir.J’ai eu l’impression de regarder un cauchemar lucide, d’une beauté triste et désarmée.Je crois que ce film va me hanter longtemps.