Nobody joue sur un contraste très simple mais efficace : celui d’un homme ordinaire, presque invisible, qui cache une violence parfaitement maîtrisée. Hutch Mansell vit dans l’effacement, jusqu’au moment où un incident banal agit comme un déclencheur. À partir de là, le film assume pleinement sa montée en puissance.Ce que j’ai apprécié, c’est que