Activité sur La Toile d'araignée
“Dès l’intro, on sait que les années 60 sont finies et que le personnage de Harper ne colle pas aux 70’s. ”
Le rythme du film est sous respirateur, il ne démarre jamais vraiment. Sa scène clé, qui donne le nom du film, n’est qu’à la toute fin (la seule qui vaille le coup). On perd la douce folie, la fougue du précédent. Ici, pratiquement tout le film est nocturne, avec très peu de décors. Newman n’essaie même plus de nous divertir, il traîne des pieds pour jouer Harper. Joanne Woodward joue les fantômes qui hantent les lieux, tellement ses apparitions sont fugaces. Melanie Griffith essaie de jouer la...
il y a 2 jours
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