De l'émotion, que diable !
Sugar donne d’abord l’impression d’une série élégante, mystérieuse, presque hypnotique. Tout est soigné : la photographie, l’ambiance néo-noire, la lenteur calculée, la promesse d’un récit à tiroirs. Et pourtant, plus les épisodes avancent, plus une forme de frustration s’installe. La série semble davantage fascinée par sa propre atmosphère que