Il y a de la poésie dans la guerre...
Mendes emprunte toutes les ressources d’immersion, de participation du spectateur. Rarement un film nous aura ainsi donné le sentiment physique de la distance parcourue, le soulagement après chaque pas. Ce voyage, il fallait le faire.
Maintenant, 1917 est certes impressionnant, mais ce n'est pas vraiment un film, c'est plutôt une séquence de jeu