38 ans après, relecture et re-visionnage du Valmont de Forman : quelques impressions
Ce livre, lu en 1988, m’avait laissé un souvenir fort : l’escalade de cruauté dont font preuve les deux héros, qui amène drame et condamnation finale, nous laisse hébétés ; la mort de Valmont nous laisse sans voix, et les lettres de Me de Rosemonde - humaine, digne, profonde- sur lesquelles s’achève presque ce roman apportent tout à coup et de