Forest noue les vies d'Issa, de Sôseki et de la première personne à avoir photographié les ruines de Nagasaki à une méditation auto-fictionnelle sur le deuil. Bon. Ce n'est pas très joyeux, vous l'avez compris, c'est même parfois un peu complaisant dans le cauchemar ; l'écriture n'est pas vraiment belle, c'est la prose caractéristique d'un