Plus bête que moi tu meurs...
Dans le temps on disait "roman de gare" : genre fleuve noir ; souvent très noir, rarement très bon ; souvent des nanars pour le temps d’un voyage, qu’on abandonnait sur le siège sans un regard. Ce film c’est ce genre de misère : une histoire de crétins et de minables où l’auteur te sert une soupe fade et indigeste, banale et prévisible. Où il te