Violent
J'ai relu Gon, que je n'avais pas lu depuis les années 2000. Je me souvenais d'une oeuvre silencieuse et fascinante, avec beaucoup d'énergie. Je ne me souvenais pas en revanche de la cruauté. On retrouve sans concession la cruauté du règne animal que l'on pouvait voir dans les anciens documentaires animaliers. Le fort ou le plus adapté prend son