Le Joueur
Une conclusion sans intro, une fast life Parisienne bâclée et des jeux d'argent sans intensité.Dostoevsky échoue à coordonner la passion amoureuse et celle du jeu; en refusant de choisir entre les deux, il les rend chacune impuissante.Bref, une bonne maquette mais un roman gâché par la pression de l'éditeur.