Kawajiri s'auto-parodie
Bio Hunter est un film paresseux. Déjà, Kawajiri est en pilotage automatique sur le scénario, qui est un rip-off de toutes ses œuvres horrifiques. Le film commence par une scène de sexe avec un monstre féminin, ce que l'on a déjà dans Demon City. Et le film est peu inspiré par la suite, il ne prend même plus la peine de reprendre Kawajiri. Une