De quoi j'me mêle
Depuis Ernestine, la surprise n'est plus là. Mais tout de même : on retrouve le même plaisir drôlatique croquer l'époque d'une jeunesse désabusée, de seulement 360/13 ans ici. Le dessin foutraque alterne les grandes planches qu'on se pend à scruter à la recherche de Charlie et du gag caché et autres bien plus concis et rentre-dedans. Quelque part,