Efficace et parfois étonnamment cruel, mais malheureusement qui finit par rentrer dans le rang.
« La Fin d'Oak Street », film très spielbergien mêlant fantastique, film de survie et drame familial, ne manque pas de qualités. On ne peut que se réjouir de voir une banlieue pavillonnaire américaine proprette et bien-pensante — nous sommes en 1982, dans un quartier tranquille de l'Amérique pavillonnaire qui semble tout droit sorti d'E.T.,