Franchement, on se fait baiser dès le début : il n’y a pas de chien andalou.
Bon. Je n’ai pas compris grand-chose. Mais c’est en me renseignant après coup et en lisant notamment une étude critique de Claude Murcia, dans Synopsis, que j’ai pu y voir plus clair.Effectivement, sur le plan artistique, c’est intéressant. Il fallait passer par ce genre d’œuvres, car elles ont participé à poser les bases du cinéma surréaliste, en