Alors, que vaut ce dernier Gus Van Sant sur l’ultralibéralisme mortifère ?
Le film n’invente rien, ça, je l’admets ! Gus Van Sant sort toute l’artillerie des années 70, y compris cette générosité grammaticale et formelle qui faisait toute la richesse du cinéma de l’époque : blaxploitation, musiques cool, funky et jazzy (merci Quincy Jones !), tube de Donna Summer, Love to Love You Baby, découpage en split-screen évolutif