Dupontel excelle dans son genre
Comme d'habitude, une qualité d'image irréprochable. Dupontel utilise les outils de son temps pour servir son film. Dans Adieu les cons, c'était le piratage informatique. Dans Second Tour, c'est la réalité virtuelle. Il dénonce les travers des politiques et des journalistes tout en conservant son humour sur le fil du rasoir. Merci