Le beau à l'écran malheureusement ça ne suffit pas
Jacques Tourneur, aussi bien avec La Féline, Vaudou ou L’Homme-léopard (1943), est sans nul doute le réalisateur par excellence de l’esthétisme. Son goût pour le beau, pour les belles femmes de l’époque, pour l’élégance des hommes, etc., montre son appétence pour l’élégance et la distinction. Ses œuvres abordent souvent la question de l’animal,