Suis-moi, je te fuis
Ce que je retiens de la mise en scène d’Harari c’est son approche singulière de la métamorphose, cette vision si onirique et étouffante du mystère, son regard sur l’être, et de ce qui compose l’âme. Où le metteur en scène nous plonge dans les abysses cognitives de la psyché humaine, du changement absolu et effroyable. C’est, pour ne pas dire un