Un dispositif intime qui s'éparpille jusqu'à un final évaporé
Il y a chez Sophy Romvari une démarche mémorielle touchante : cartographier la manière dont une enfant perçoit les fêlures du monde adulte et la maladie de son frère. Le projet est éminemment personnel et refuse fort heureusement le spectaculaire.Mais la forme ne suit pas toujours le fond. Le film s'empêtre dans un découpage alourdi par des