La seule chose qui chute, c'est l'inspiration !
OK, je n'étais pas ultra fan du 1er dont l'aspect vertigineux et l'angoisse constante en faisaient la force, je pars donc avec un a priori. Et la suite me donne raison.Celle-ci ne pouvait que nous faire craindre la même recette : problématique similiaire, autre lieu.Comment les scénaristes pouvaient éviter l'écueil de la repompe ? En ajoutant