Comme en 1992
Deux heures gothiques pour nous raconter la même histoire qu'en 1992. Le nouveau film de Luc Besson ne se contente pas d'être influencé par le Dracula de Coppola : il en est un remake déguisé. Même prologue d'amour perdu, même postulat de réincarnation, même structure — Besson reprend la charpente de Coppola sans jamais s'en éloigner.On notera