Sean Young and the restless...
Je ne sais pas si Blade Runner est l’œuvre d’un visionnaire, comme beaucoup le scandent —malgré le revers révérencieux envers la nouvelle de K. Dick, mais ce qui est certain, indiscutable, juste et justifié, c’est qu’il s’agit de l’œuvre d’esthètes. Esthètes plastiques, esthètes visuels, esthètes sonores. Je m’interroge au passage et entre